Suivi documenté des transactions immobilières hors-marché au Québec, au Canada et en Amérique du Nord : chiffres datés, sources citées, et ce que les statistiques publiques ne mesurent pas.
Une transaction qui n’a jamais été inscrite n’entre dans aucune statistique publique — ni Centris, ni les compilations qui en dérivent. Cette veille suit ce que les sources officielles publient, et ce qu’elles laissent hors du cadre. Chaque texte porte ses sources et sa date de relevé.
Le cadrage trimestriel — dernière parution APCIQ, part sans courtier — est dans le baromètre du hors-marché. Le vocabulaire employé ici est défini dans le glossaire.
L'APCIQ a publié ses chiffres d'août le 4 septembre, le Registre foncier le 15. Onze jours durant, le seul compte du mois excluait un cinquième du marché.
Au Costa Rica, vendre la maison d'autrui n'exige aucun permis. Au Québec, le cadre est strict et une transaction sur cinq se conclut tout de même sans courtier.
La NAR et l'ACI encadrent depuis dix-huit mois les ventes sans exposition publique. Leurs règles ne touchent pas le cinquième du marché québécois sans courtier.
Le marché canadien revient à l'équilibre selon des indicateurs tirés du seul MLS, dont les règles de commission font l'objet d'une enquête depuis février 2026.
Les ventes reculent de 13 % à Montréal et progressent de 6 % à Québec en août. Les deux compteurs mesurent la même chose : les propriétés mises en vitrine.
L'APCIQ relève 25 % de ventes avec révision de prix dans la RMR de Québec cet été, contre 20 % un an plus tôt. Ce compteur ne mesure que les propriétés affichées.
Dilimo est l’outil métier du deal immobilier hors marché au Québec : publications, profils de recherche, entente de confidentialité et envoi au notaire, au même endroit.