Baromètre
Quelle part des transactions immobilières se conclut hors marché au Québec — et pourquoi ça compte pour les professionnels.
Selon JLR (d'après le Registre foncier du Québec), près d'une transaction immobilière sur cinq au Québec se conclut hors marché— c'est-à-dire en dehors des sites d'annonces classiques, de gré à gré ou via des réseaux privés de professionnels.
Le hors-marché (ou off-market) regroupe les opportunités qui circulent dans des groupes privés, par courriel ou dans des réseaux d'agents, sans jamais apparaître publiquement. Pour les définitions clés, voir le glossaire.
Ces transactions sont éparpillées, sans confidentialité outillée ni traçabilité : elles échappent largement aux statistiques publiques. C'est précisément ce qui rend le hors-marché difficile à mesurer — et stratégique à suivre.
Les indices de prix de Statistique Canada et les données de la SCHL (marché locatif, mises en chantier) éclairent le marché immobilier global. Le hors-marché, lui, reste peu mesuré publiquement — d'où l'intérêt de l'outiller plutôt que de le deviner.
Dilimo centralise les opportunités hors marché et les fait circuler vers les bons profils. Voir les fonctionnalités, les ressources, ou les pages par métier (investisseurs, courtiers, apporteurs, notaires).
Source de l'estimation du hors-marché : JLR, d'après le Registre foncier du Québec. Contexte de marché : Statistique Canada et SCHL (données ouvertes).